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COTE D’IVOIRE : QUELLE SIGNIFICATION ACCORDER A LA FETE DU CINQUANTENAIRE ? |
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En cette année 2010, une fièvre s’est emparée de presque tous les pays d’Afrique Noire anciennement colonies françaises. C’est la fièvre de la fête du cinquantenaire des indépendances. Les autorités ivoiriennes comme leurs homologues des autres pays du même genre ne vivent depuis un an que dans l’attente des festivités. A y regarder de près, cette frénésie des hauts-bourgeois pour ces festivités dénotent au moins une chose : les tenants du pouvoir et les peuples n’ont pas les mêmes motifs de réjouissance. C’est le lieu d’indiquer que même si l’on se limite à l’aspect émotionnel des choses, hormis les mouvements spontanés des foules lors des proclamations de ces indépendances au cours de l’année 1960, les commémorations annuelles de cet événement ne passionnent plus grand monde, et cela se comprend aisément.
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Transmis par achiepo le Samedi 24 juillet 2010 (25 lecture(s))
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HONTE AU POUVOIR BOURGEOIS PRO-IMPERIALISTE FPI |
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Si tous les divers représentants des hauts bourgeois qui se sont succédé à la tête de l’Etat jusqu’en 2000, ont tous eu leurs lots de scandales et de pratiques antirépublicaines ; avec le pouvoir FPI en place depuis 2000, on peut dire aujourd’hui que la coupe est pleine.
Avec l’affaire dite Tagro / Koulibaly, affaire opposant le Ministre de l’Intérieur et le Président de l’Assemblée Nationale, tous deux, pontes du F.P.I, ce régime est totalement discrédité. En effet l’affaire opposant ces deux personnalités est révélatrice des deux maux qui caractérisent le pouvoir des refondateurs depuis leur arrivée à la tête de l’Etat en 2000, à savoir : d’une part détournement massif des deniers publics et gabegie ; d’autre part corruption et assujettissement de l’Etat.
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Transmis par achiepo le Mardi 06 juillet 2010 (53 lecture(s))
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QUAND LES HAUTS-BOURGEOIS IVOIRIENS AU POUVOIR ET NON AU POUVOIR ERGOTENT SUR L’INSURRECTION |
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L’annulation par le RHDP de sa manifestation qui était prévue pour le 15 mai 2010 a donné l’occasion aux dirigeants de cette coalition de partis et à ceux qui sont au pouvoir d’ergoter sur l’insurrection. Des idées totalement fausses ont ainsi été émises sur ce droit auquel les peuples opprimés ont recours pour leur émancipation lorsque toutes les autres possibilités sont fermées par les dictatures et toutes autres sortes de pouvoirs iniques.
Bien qu’il y ait à boire et à manger dans le communiqué du RHDP en date du 12 mai 2010, relatif au report, personne n’aurait trouvé à redire si les dirigeants du RHDP s’étaient limités à ce communiqué, car nul ne peut denier à des forces politiques qui ont programmé une action le droit de l’annuler sine die. Mais lorsque les responsables de ces forces politiques éprouvent en plus le besoin d’ergoter sur l’insurrection ils autorisent qu’on leur apporte la réplique pour rétablir sur la question, la vérité historique en ce qui concerne la Côte d’Ivoire. En effet, il ne nous paraît pas indiqué de boucher toutes les issues de la lutte du peuple ivoirien. Nous avons écouté Bédié décliner sur tous les tons dans les médias nationaux et étrangers son horreur de l’insurrection, allant jusqu’à dénaturer l’action que lui et ses amis politiques avaient envisagée d’un commun accord. Il estime que la jeunesse de son groupement politique projetait une insurrection, c’est peut-être vrai ; il est le mieux placé pour savoir ce que veut faire sa jeunesse. Mais cette dénonciation est venu à contre temps dans la mesure où la préparation de la marche a commencé depuis le mois de mars 2010.
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Transmis par achiepo le Vendredi 28 mai 2010 (77 lecture(s))
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UNE SEMAINE DE RESISTANCE, UNE IMPORTANTE VICTOIRE CONTRE LA HAUSSE DU COUT DE LA VIE. BRAVO AUX SYNDICATS, ACTEURS ET AUXILIAIRES DU TRANSPORT |
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Chers amis transporteurs,
Votre mouvement dénommé « journées sans transport » commencé le lundi 12 avril 2010 vient de prendre fin le samedi 17 avril par une victoire pour votre corporation, pour tous les travailleurs et pour le peuple dans son ensemble. La baisse de 30 FCFA obtenue sur le prix du gasoil à la pompe annule une cause importante de l’enchérissement du coût de la vie, de la hausse du prix du transport, de la hausse des prix des denrées de premières nécessités sur les marchés. Il est vrai que d’autres combats restent à mener contre les prix du carburant dont les niveaux actuels, au-dessus de 500 FCFA ne se justifient pas dans un contexte où les pays non producteurs de pétrole, par exemple Burkina Faso, Niger, Mali, pratiquent des prix à la pompe n’excédant pas 500 FCFA et au moment où le prix mondial se situe autour de 85 dollars le baril, soit 268 FCFA le litre.
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Transmis par achiepo le Mardi 20 avril 2010 (72 lecture(s))
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LE P.C.R.C.I. SOUTIENT LA GREVE DES SYNDICATS, ACTEURS ET AUXILIAIRES DU TRANSPORT |
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Les acteurs et auxiliaires du transport ont entrepris un mouvement de grève depuis le lundi 12 avril 2010 pour protester contre les hausses intempestives des prix du carburant et amener le gouvernement à revenir sur ces hausses. Le mot d’ordre de grève est formulé comme suit : « Le gouvernement de la Côte d’Ivoire n’ayant pas été attentif à notre cri du cœur suite à l’augmentation du prix du carburant à la pompe le 1er février 2010, cette deuxième augmentation du prix du carburant entrée en vigueur le 1er avril est insupportable pour tous les Ivoiriens en général et pour notre secteur en particulier. C’est alors pour parler d’une même et seule voix, face à cette augmentation de trop, que le comité de crise des syndicats, acteurs et auxiliaires du transport, a reçu mission de la base, de faire un arrêt général de travail dénommé :"Journées sans transport", à partir du lundi 12 avril 2010,et cela, jusqu’à ce que le prix du carburant soit revu à la baisse. Nous comptons sur la compréhension, la bonne foi de tous ».
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Transmis par achiepo le Vendredi 16 avril 2010 (78 lecture(s))
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LE P.C.R.C.I. DENONCE LA MENACE DE REPRISE DE LA GUERRE CIVILE REACTIONNAIRE |
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La Côte d’Ivoire entre dans une ambiance qui rappelle celle qui a prévalu début novembre 2004 juste avant la reprise de la guerre civile réactionnaire le 06 novembre 2004. L’option de la guerre comme solution à la crise en cours est à nouveau brandie par Laurent Gbagbo, président de la république et ses partisans. Profitant d’une cérémonie d’inauguration le mardi 23 mars 2010, Laurent Gbagbo a comparé la situation de la Côte d’Ivoire à une scène d’un film western dont l’épilogue est fait de tueries en masses. L’opposition constituée des partis hauts-bourgeois dénommée RHDP a répondu à cette menace de guerre non voilée en déclarant qu’elle est prête à affronter cette issue cataclysmique proposée par Gbagbo. Le ton est donc donné.
1) Une nouvelle guerre entre fractions de la haute-bourgeoisie ivoirienne sera une autre guerre civile réactionnaire
Pourquoi ne peut-il s’agir dans un tel cas que d’une guerre civile réactionnaire ? La nature réactionnaire d’une guerre est liée à celle des forces en présence et des objectifs visés. Dans une telle guerre, ce sont les hauts-bourgeois et l’impérialisme qui défendent et sauvegardent leurs intérêts. Tout le monde voit bien que depuis septembre 2002, les dignitaires du pouvoir Gbagbo et les rebelles se sont enrichis de façon honteuse ; en plus, cette guerre sert de prétexte au clan de hauts-bourgeois conduits par Gbagbo pour rejeter toutes les revendications populaires (revendications des enseignants, du personnel du corps médical, des diverses autres catégories de fonctionnaires et d’agents de l’Etat, des ouvriers et employés des transports, des élèves et étudiants, etc.). Une seule réponse est servie, à savoir, « la guerre empêche Gbagbo de travailler ». Les responsables du RHDP qui bénéficient de portefeuilles ministériels dans les différents gouvernements antipopulaires depuis 2003 font obstacles aux luttes populaires car ils ont intérêt au maintien du statu quo. Le gouvernement français qui supervise les trois groupes de hauts-bourgeois (camp présidentiel, ex-rebelles, RHDP) maintient, sans coup férir, la haute main sur les secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne (secteurs de l’eau, de l’énergie, des télécommunications, etc.).
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Transmis par achiepo le Vendredi 02 avril 2010 (93 lecture(s))
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Eveil Politique N°09 |
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Editorial : UNE REVOLUTION A ECLATE, MAIS LES VICTOIRES ONT ETE MITIGEES : LA LUTTE CONTINUE !
Une révolution a éclaté en ce mois de février 2010. C’est le résultat de l’accumulation de l’énergie révolutionnaire depuis des années. Mais en dépit de l’héroïsme dont il fait montre, le peuple n’a pas encore réussi à surmonter les obstacles qui l’empêchent d’atteindre ses objectifs fondamentaux. Le premier obstacle c’est le pouvoir d’Etat que le peuple doit mettre bas pour se libérer ; un pouvoir d’Etat répressif ordonne à ses forces de tirer à vue sur des manifestants aux mains nues. Le deuxième obstacle est celui qui freine l’élan du peuple chaque fois qu’il va à l’assaut du pouvoir qui l’opprime et l’exploite ; ce sont les forces politiques qui nuisent à ses efforts de lutte mais qui lui font croire qu’elles font partie de ses amis ou qui se présentent même comme ses sauveurs. Le troisième obstacle est constitué par les faiblesses théoriques et organisationnelles du peuple lui-même.
Le premier obstacle est bien identifié et il n’y a pas de doute qu’avec le degré de rejet dont le pouvoir actuel est l’objet, la répression ne peut plus le sauver. La brutalité ne peut plus arrêter le peuple dans sa marche vers la liberté. En effet, ce pouvoir n’a tenu aucune de ses promesses en 10 ans d’exercice. Il a passé tout le temps à piller les richesses nationales, à affamer le peuple, à le priver de l’instruction et des soins de santé primaires. Ce pouvoir s’est en outre illustré par la démagogie. Il prétend lutter contre la France, mais il offre tous les secteurs stratégiques de l’économie aux entreprises françaises ; il n’a mis en œuvre aucune politique culturelle d’indépendance nationale par rapport à la culture française. Il cache son incapacité à satisfaire les aspirations du peuple derrière des prétextes. Un jour il dit que la guerre est finie quand cela l’arrange, le jour d’après il prétend que s’il n’a rien fait pour le peuple en 10 ans c’est parce que le pays est en guerre. Pendant ce temps, tous ses dignitaires ont un train de vie ahurissant, avec voitures de luxe, châteaux aussi inutiles qu’ostentatoires. Le peuple a tourné le dos au pouvoir en place dont le seul pilier est désormais la hiérarchie militaire qui vole à son secours quand il est en difficulté comme l’attestent les différentes déclarations politiciennes du chef d’Etat major des armées lors des derniers événements.
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Transmis par achiepo le Mardi 23 mars 2010 (87 lecture(s))
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REFUSER LA REMISE EN CAUSE DES LISTES ELECTORALES PROVISOIRES, LES CEI LOCALES ET LE DENI DE NATIONALITE PAR LE POUVOIR FPI |
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CEI LOCALES ET LE DENI DE NATIONALITE PAR LE POUVOIR FPI
La liste électorale provisoire dénommée liste blanche, comportant 5,3 millions d’inscrits, a été acceptée par toutes les parties dont l’avis a été requis. Le président Gbagbo et son parti, le FPI, y ont marqué leur accord. Gbagbo a même décoré M. Mambé Beugré, président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) au moment de la réalisation de ladite liste électorale. A partir de ces accords, la communauté internationale et le facilitateur de l’Accord Politique de Ouagadougou (A.P.O.) ont pu déclarer qu’ils considèrent cette liste comme un acquis non négociable.
Le peuple ivoirien pour sa part, considère cette liste comme un acquis, d’où la mobilisation en cours depuis début février contre les tentatives du FPI d’extraire des noms de cette liste électorale provisoire. Le Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (P.C.R.C.I.) soutient fermement cette liste qui constitue une solide base pour la prise en compte ultérieure des omis et des nouveaux majeurs. Il exige le maintien des CEI locales. Au demeurant, le PCRCI note :
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Transmis par achiepo le Mardi 16 mars 2010 (99 lecture(s))
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APRES LES DERNIERS ARRANGEMENTS ENTRE PARTIS DES HAUTS BOURGEOIS AYANT ABOUTI A LA FORMATION D’UN GOUVERNEMENT D’UNION, LE PEUPLE EST EN DROIT D’EXIGER DES MAINTENANT LA SATISFACTION IMMEDIATE DE SES REVENDICATIONS. |
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En vertu de l’article 48, je dissous la CEI et le gouvernement ; je veux un « bon » gouvernement au service du peuple et non des partis politiques, pour sortir de la crise et une « bonne » CEI pour faire des élections justes et transparentes. Ainsi parlait le Président Laurent Gbagbo le vendredi 12 février 2010. Par une déclaration datée du vendredi 13 février, le RHDP annonce ne plus reconnaitre Monsieur Laurent Gbagbo comme chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire, et appelle les Ivoiriens à s’opposer par tous les moyens à la dictature ; car « le peuple de Côte d’Ivoire souffre de la paupérisation généralisée, de la dégradation avancée du climat social, des délestages d’électricité, des coupures d’eau intempestives, des hausses anarchiques et arbitraires du prix du carburant ». Moins d’un mois après ces déclarations incendiaires de part et d’autre, voici nos deux regroupements de partis des hauts-bourgeois dans la même CEI et le même gouvernement comme par la passé. Oublié le peuple, oubliées les belles déclarations sur la crise et la misère du peuple au nom desquelles ces politiciens ne voulaient plus se voir et se sont déclaré la « guerre » par le peuple et l’armée interposés et qui ont fait des morts ainsi que de nombreux blessés.
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Transmis par achiepo le Vendredi 05 mars 2010 (97 lecture(s))
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LA SITUATION SOCIO POLITIQUE SUITE A LA DISSOLUTION DU GOUVERNEMENT ET DE LA COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE (CEI) PAR LE PRESIDENT GABAGBO LAURENT |
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Déclaration liminaire
Mesdames et messieurs les journalistes
Je vous adresse au nom du Comité Central du Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (PCRCI) mes sincères salutations et vous remercie d’avoir répondu à notre invitation.
Mesdames et messieurs,
Nous vous avons conviés à cette conférence de presse pour vous situer sur la position du PCRCI, relative aux décisions graves prises par le président Gbagbo Laurent le vendredi 12 février 2010, à savoir dissoudre le gouvernement et la CEI.
Depuis le jeudi 7 janvier 2010, le camp présidentiel réclame par la voix du président du Front Populaire Ivoirien (FPI), AFFI N’guessan et du Directeur de Campagne de Gbagbo Laurent, Malick Coulibaly, la démission de Mambé et son incarcération, la dissolution de la CEI et du gouvernement. Le camp présidentiel dit qu’il n’a plus confiance en Mambé suite à l’affaire des 429 000 croisés parallèles. Ce camp réclame une CEI et un gouvernement composés d’hommes et de femmes non mandatés par des partis politiques.
Avouons que c’est un exercice difficile à réaliser dans l’environnement politique actuel de la Côte d’Ivoire, où la plupart des dirigeants et membres de la société civile que l’on peut qualifier de neutres sont en fait des militants en mission pour des partis politiques.
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Transmis par achiepo le Vendredi 05 mars 2010 (118 lecture(s))
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